• MILT BUCKNER - MIGHTY HIGH - ARGO LP-660  © 1960

    Milton Brent Buckner (10 juillet 1915 - 27 juillet 1977) était un pianiste de jazz et organiste américain qui, au début des années 1950, a popularisé l'orgue Hammond. Il a été le pionnier du style d'accords parallèles qui a influencé Red Garland, George Shearing, Bill Evans et Oscar Peterson. Il est Le frère de Ted Buckner, saxophoniste de jazz. Milton Brent Buckner est né à St. Louis, dans le Missouri. Ses parents l'ont encouragé à apprendre à jouer du piano, mais sont malheureusement tous deux décédés alors que Milton avait tout juste neuf ans. Milton et son frère cadet ont été envoyés à Detroit où ils ont été adoptés par des membres du groupe de Earl Walton : le tromboniste John Tobias, le batteur George Robinson et le clarinettiste/saxophoniste Fred Kewley. Buckner a étudié le piano pendant trois ans, de l’âge de 10 ans jusqu’à 15 ans, et commence à écrire des arrangements pour le groupe. Avec son frère, ils sont ensuite devenus très actifs dans le monde du jazz à Detroit dans les années 1930. Buckner a d'abord joué à Detroit avec The Cotton Pickers de William McKinney, puis avec Cab Calloway. 

    MILT BUCKNER - MIGHTY HIGH - ARGO LP-660  © 1960

    En 1941, il rejoint le big band de Lionel Hampton et, pendant sept ans, en est le pianiste et arrangeur personnel. Il a dirigé un big band de courte durée pendant deux ans, puis est retourné avec Lionel Hampton en 1950. En 1952, il forma son propre trio et fut le premier à utiliser l'orgue électrique Hammond. Il a souvent joué en Europe à la fin des années 1960. Sa dernière session en studio a eu lieu à Paris le 4 juillet 1977. Buckner est décédé à Chicago, Illinois, à l'âge de 62 ans. Je présente aujourd'hui son album "Mighty High" incluant le superbe "HAUNTING ME" édité en 1960 sur Argo Records LP 660. 

     

     

     

    MILT BUCKNER - MIGHTY HIGH - ARGO LP-660  © 1960

    MILT BUCKNER - MIGHTY HIGH - ARGO LP-660  © 1960

    A1/ Mighty High

     A2/ Teach Me Tonight

     A3/ Abstraction

     A4/ Two Flights Up

     A5/ After Hours

     A6/ D.T's

    Milt Buckner

    B1/ Organ Grinder's Swing

    B2/ Willow Weep For Me

    B3/ Burn Out

    B4/ Syncopated Clock

    B5/ Castel Rock

    B6/ Haunting Me

     

     

     

     

     


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  • LITTLE ANN (BRIDGEFORTH)  "Deep Shadows" TIMMION ALBUM LP-004 - 2009

    Little Ann (née Ann Bridgeforth; 22 mars 1945 - 26 janvier 2003) était une chanteuse-compositrice américaine originaire de Chicago, mais ayant grandi dans la petite ville de Mount Clemens dans le Michigan. "Little Ann" Bridgeforth se produisait régulièrement dans les clubs, notamment a celui de son cousin : Michelle's Playroom. Elle change de nom lorsqu'elle commence à avoir des concerts ailleurs, et s'appelle désormais Little Ann. Elle était la cadette de sept frères et sœurs. En 1967 - à Detroit - elle enregistre "Deep Shadows", produit par Dave Hamilton, mais la chanson n’a pas été publié, et a presque disparu de l’histoire. En 1969, elle enregistre un album soul avec Hamilton, guitariste, vibraphoniste, auteur-compositeur basé à Detroit, plus connu pour son travail comme musicien de sessions pour Motown, il a également enregistré un album sur Workshop Jazz (label subsidiaire de Motown), et a aussi fait partie des Funk Brothers. Hamilton enregistrait des chansons et les louait à diverses compagnies, et - Descendant une rue à sens unique - Ric-Tic était l’une d’elles. Quand Hamilton apporte la chanson "Going Down A One-Way Street", Ed Windate lui demande de changer les paroles et les arrangements avant de l’édité couplé à un instrumental "I'd Like To Know You Better" single Ric-Tic 142. Ce devait être son seul enregistrement édité pendant longtemps. Un des membres exécutifs du label Ric-Tic (co-fondatrice avec Eddie Wingate), était Joanne Bratton-Jackson, avec laquelle Little Ann est parfois identifiée à tort. Little Ann Bridgeforth ne doit pas être non plus confondue avec Anna Lee Sendford du duo Tarheel Slim & Little Ann. 

    LITTLE ANN (BRIDGEFORTH)  "Deep Shadows" TIMMION ALBUM LP-004 - 2009

    Malgré les titres enregistrés avec Hamilton, ses rêves de diffusion nationale finissent par se faner avec le temps et la négligence. Pendant deux décennies, les bandes de cet album ont discrètement ramassé la poussière. Ce n'est qu'en 1990 que deux collectionneurs de Northern Soul britanniques, en visite chez Hamilton, découvrent les enregistrements en fouillant dans ses archives. En écoutant la bande, ils s’aperçoivent alors que l’acétate découvert en 1980 (par un Anglais) sous le titre "When He's Not Around" crédité à Rose Valentine" est en réalité la chanson "What Should I Do" de Little Ann (confirmé par Hamilton). C'est ainsi que commença la lente découverte de Little Ann, plusieurs de ses chansons sont alors compilées aux Royaume sur les labels Uni, Ace / Kent. Bridgeforth est décédée en 2003, mais elle a vécu assez longtemps pour que sa carrière connaisse une résurrection improbable. Elle c’est même rendu au Royaume-Uni pour se produire devant des fans. La magnifique chanson "Deep Shadows" a finalement été entendu par le monde entier sur la compilation CD "Detroit Dancers Vol 1" (1998) de Dave Hamilton, avec deux autres titres inédits (What Should I Do? Et Lean Lanky Daddy). En 2009, le label Finlandais Timmion Records sort un album compilation intitulé "Deep Shadows" rassemblant l’ensemble des titres retrouvé de cette chanteuse maudite qui aurait méritée plus de reconnaissances dès ses débuts, vu sa voix très au-dessus de la moyenne. Je présente ici l’album Finlandais Timmion Records LP-004 édité en 2009.

     

    LITTLE ANN (BRIDGEFORTH)  "Deep Shadows" TIMMION ALBUM LP-004 - 2009

    LITTLE ANN (BRIDGEFORTH)  "Deep Shadows" TIMMION ALBUM LP-004 - 2009

    LITTLE ANN (BRIDGEFORTH)  "Deep Shadows" TIMMION ALBUM LP-004 - 2009

    A1/ Deep Shadows

    A2/ Possession

    A3/ Who Are You Trying To Fool

    A4/ Sweep It Out In The Shed

    B1/ What Should I Do

    B2/ Lean Lanky Daddy

    B3/ I Got To Have You

    B4/ The Smile On Your Face

    B5/ Who Are You Trying To Fool - instr.

     

     

     

     

     


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  • ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    En 2002, Night Train International édite une compilation de hits de Robert Parker intitulée "The Wardell Quezerque Sessions". La plupart des titres n'on encore jamais été édité sur un album, excepté "Barefootin' et "Let's Go Baby" qui sont inclus sur quelques compilations dont : "Barefootin' Plus 13 More Golden Classics" (sur Collectables entre autres) et "Get Ta Steppin'" (sur Charly R&B). Je présente donc aujourd'hui cette compilation édité par Night Train International [NTI LP 7107] en 2002 "The Wardell Quezeque Sessions", des titres arrangés et produit par le génial Wardell Quezeque (Quezergue) et pour la plupart soutenu par le gratin des musiciens de la Nouvelle Orleans. Quezergue et également le fondateur du label Nola Records. Pour la biographie de Parker, voir l'article précédent ici Parker bio  

     

    ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    A1/ Funky Soul Train

     A2/ Everybody's Hip Huggin'

     A3/ I Caught You In a Lie

     A4/ Foxy Mama

     A5/ Happy Feet

     A6/ Yak Yak Yak

     A7/ Secret Service

     A8/ Barefootin'

     B1/ Funky Soul Train - instru (Robert & W.Q's Train)

     B2/ Holdin' Out

    B3/ Soul Sister

    B4/ The Scratch

    B5/ Tip Toe

    B6/ Boss Lovin'

    B7/ Bow Legs

     B8/ Let's Go Baby

     

     

     

     

     


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  • ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    Robert Parker, né le 14 octobre 1930 a New Orleans (Louisiane) et un chanteur et saxophoniste de R&B connu pour son hit "Barefootin'" arrangé et produit par Wardell Quezergue : [ Wardell Quezergue, 12 mars 1930 - 6 septembre 2011, était un arrangeur, producteur et chef d'orchestre, connu parmi les musiciens de la Nouvelle Orléans comme le beethoven "Créole". Wardell est né dans une famille de musiciens, son père, Sidney Quezergue Sr. était guitariste. Wardell était le cadet de 4 enfants avec ses trois frères : Sidney Quezergue Jr. , Leo Quezergue et Arlen Quezergue. Son frère aîné Sidney Jr. (Trompette) et Leo (Batterie) était des musiciens de Jazz. ] Parker a commencé sa carrière comme saxophoniste, jouant avec Professor Longhair sur son hit "Mardi Gras In New Orleans" en 1949. Au cours de la décennie suivante, il a joué avec la plupart des musiciens de la Nouvelle Orléans, Fats Domino, Irma Thomas et Huey "Piano" Smith. En 1958 il fait un enregistrement solo ayant un succès local avec l'instrumental "All Nite Long" pour Ron records, le label de Joe Ruffino qui crée dans la foulé un 2eme label Ric records, du nom de ses 2 fils : Ron et Ric. Parker sort un 2eme single pour Ron records "Walkin'/Across The Track". Il enregistre aussi un single sur Imperial [5842] ainsi que sur Booker Records [506] (label du révèrent Robert Booker) avant de signer chez Nola records en 1965. Il eut avec Nola son plus grand succès avec le hit "Barefootin" dont l'album sort en 1966. 

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    Bien qu'il continue à enregistrer, il ne renouvelle pas son succès en termes de ventes, et met fin à sa carrière dans les années 70' après quelques singles plus Funk sur Silver Fox, SSS International et Island records. Cependant, il a fait des tournées durant de nombreuses années, et reste particulièrement populaire au Royaume-Uni. En avril 2007, en reconnaissance de ces contributions à la Louisiane et de la musique nationale, Parker a été intronisé dans le Music Hall Of Fame de la Louisiane. Le 19 juillet 2009, il joue "Barefootin" et "Let's Go baby (where the action is) pour un hommage à Wardell Quezergue, un concert au Alice Tully Hall au Lincoln Center à New York. Je propose aujourd’hui son unique album édité en 1966 sur Nola LP-1001. Plusieurs compilations seront éditées de 1987 à 2006 dont "The Wardell Quezerque Sessions" reprenant une partie de ses singles plus quelques uns ne figurant pas sur l'album "Barefootin'", et que je posterais prochainement. A noté que j'avais posté la première partie de ses singles sur mon autre blog visible ici : Robert Parker First Singles 

     

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    A1/ Barefootin'

    A2/ Let's Go Baby

    A3/ Mr. Pitiful

     A4/ I've Been Loving You Too Long

    A5/ Soul Kind Of Loving

     A6/ C. C. Rider

     B1/ The Scratch

     B2/ Happy Feet

     B3/ In The Midnight Hour

     B4/ Directly From My Heart

     B5/ Heading For A Fall

     B6/ I Can't Help Myself

     

     

     

     

     


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  • LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    Lionel Leo Hampton (20 avril 1908 - 31 août 2002) était un vibraphoniste de jazz américain, pianiste, percussionniste et chef d'orchestre. Hampton a travaillé avec des musiciens de jazz tel Teddy Wilson, Benny Goodman, Buddy Rich, Charlie Parker, Charles Mingus et Quincy Jones. En 1992, il est intronisé a Alabama Jazz Hall of Fame et reçoit la Médaille nationale des arts en 1996. Né en 1908 à Louisville, dans le Kentucky, Lionel a été élevé par sa mère. Peu de temps après sa naissance, sa mère et lui ont déménagé dans sa ville natale de Birmingham, en Alabama. Il passa sa petite enfance à Kenosha, dans le Wisconsin, avant de s'installer avec sa famille à Chicago, dans l'Illinois, en 1916. Dans sa jeunesse, Hampton était membre du Bud Billiken Club, une alternative au Boy Scouts of America, en raison de la ségrégation raciale. Au cours des années 1920, alors qu'il était encore adolescent, Hampton prend des leçons de xylophone auprès de Jimmy Bertrand et commence à jouer de la batterie. Surnommé "Le lion", il a été le premier géant du jazz à donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu'instrument soliste. Ses interprétations se caractérisent par une grande virtuosité. Il est aussi un virtuose du piano (Piano Stomp en 1937 où il joue de l'instrument avec seulement deux doigts) et de la batterie (Jack the Bellboy, 1940). Hampton a été élevé dans la religion catholique et a commencé à jouer du fifre et du tambour à la Holy Rosary Academy, près de Chicago. Il démarre sa carrière en jouant de la batterie pour le Chicago Defender Newsboys 'Band (dirigé par le major N. Clark Smith) alors qu'il était encore adolescent à Chicago. Il s'installe en Californie en 1927 ou 1928, jouant de la batterie pour les Dixieland Blues-Blowers. Il commence à enregistrer avec The Quality Serenaders dirigé par Paul Howard, puis part pour Culver City jouer des percussions pour le groupe « Les Hite band » au Sebastian's Cotton Club. Une de ses marques de fabrique comme batteur était sa capacité à réaliser des cascades avec plusieurs paires de bâtons, comme tourner et jongler sans perdre un battement. Durant cette période, il a commencé à pratiquer le vibraphone. En 1930, Louis Armstrong vint en Californie et engagea le groupe "Les Hite", demandant à Hampton s'il jouerait du vibraphone sur deux chansons. C'est ainsi qu'il a commencé sa carrière de vibraphoniste, en popularisant l'utilisation de l'instrument dans le processus. Inventé dix ans plus tôt, le vibraphone est essentiellement un xylophone avec des barres en métal, une pédale de sustain et des résonateurs équipés de ventilateurs électriques qui ajoutent un trémolo. En travaillant avec le groupe "Les Hite", Hampton a aussi occasionnellement joué avec Nat Shilkret et son orchestre. Au début des années 1930, il étudie la musique à l'Université de Californie du Sud. En 1934, il dirige son propre orchestre, puis apparait dans le film Pennies From Heaven (1936) de Bing Crosby aux côtés de Louis Armstrong (portant un masque dans une scène tout en jouant de la batterie). En novembre 1936, le Benny Goodman Orchestra s'est rendu à Los Angeles pour jouer à la Palomar Ballroom. Lorsque John Hammond a invité Goodman à assister à une représentation de Hampton, celui-ci l’invite à rejoindre son trio, qui est rapidement devenu le Quatuor Benny Goodman, avec Teddy Wilson et Gene Krupa complétant la formation. Le Trio et le Quatuor ont été parmi les premiers groupes de jazz inter raciale à se produire devant un public, et constituaient l'un des principaux petits groupes de premier plan. Bien que travaillant pour Goodman à New York, Hampton a enregistré avec plusieurs petits groupes connus sous le nom de Lionel Hampton Orchestra, ainsi que divers petits groupes au sein de Benny Goodman. En 1940, Hampton quitte l'organisation Goodman à l'amiable pour former son propre big band. L'orchestre de Hampton s'est développé au cours des années 1940 et au début des années 1950. Son troisième enregistrement avec l’orchestre en 1942 fut la version de "Flying Home", mettant en vedette un solo de Illinois Jacquet qui anticipait le rhythm & blues. Bien que Hampton ait enregistré pour la première fois "Flying Home" sous son propre nom avec un petit groupe en 1940 pour Victor, la version la plus connue est la version big band enregistrée pour Decca le 26 mai 1942, dans un nouvel arrangement du pianiste Milt Buckner. Le disque (78 rpm) a eu suffisamment de succès pour qu'Hampton enregistre "Flyin 'Home # 2" en 1944, cette fois-ci pour Arnett Cobb. La chanson est devenue le titre thème pour les trois hommes. Le guitariste Billy Mackel a rejoint Hampton pour la première fois en 1944 et allait jouer et enregistrer avec lui presque continuellement jusqu'à la fin des années 1970. En 1947, Hampton joue "Stardust" lors d'un concert a un "Just Jazz" pour le producteur Gene Norman, mettant également en vedette Charlie Shavers et Slam Stewart; l'enregistrement a été publié par Decca. Plus tard, le label GNP Crescendo de Norman publia les morceaux restants du concert. Depuis le milieu des années 1940 jusqu'au début des années 50, Hampton a dirigé un groupe de rythmes and blues très actif, dont les enregistrements pour Decca Records comprenaient de nombreux jeunes interprètes qui ont ensuite eu une carrière importante. Parmi eux figuraient le bassiste Charles Mingus, le saxophoniste Johnny Griffin, le guitariste Wes Montgomery et la chanteuse Dinah Washington. Dizzy Gillespie, Cat Anderson, Kenny Dorham, Snooky Young, le tromboniste Jimmy Cleveland et le saxophoniste Jerome Richardson. Faisant une tournée en Europe en 1953, Clifford Brown, Gigi Gryce, Anthony Ortega, Monk Montgomery, George Wallington, Art Farmer, Quincy Jones et la chanteuse Annie Ross figuraient parmi l’orchestre de Hampton. Il continu à enregistrer avec de petits groupes et des jam sessions au cours des années 1940 et 1950, avec Oscar Peterson, Buddy DeFranco et d'autres. En 1955, alors qu'il travaillait pour The Benny Goodman Story en Californie, il enregistra avec Stan Getz et réalisa deux albums avec Art Tatum pour Norman Granz et avec son propre big band. Avec Louis Armstrong et la chanteuse italienne Lara Saint Paul, Hampton a joué au Festival de musique de San Remo en 1968 en Italie. Le spectacle a fait sensation auprès du public italien, alors qu’il entrait dans une véritable session de jazz. La même année, Hampton a reçu une médaille (papale) du pape Paul VI. Au cours des années 1960, le groupe de Hampton a moins de succès et est un peu sur le déclin, jouant toujours ce qui lui avait réussi plus tôt dans sa carrière. Ne faisant pas mieux dans les années 1970, même s'il enregistre activement pour son label Who's Who in Jazz, qu'il a fondé en 1977/1978. À partir de février 1984, Hampton et son groupe jouent au festival de jazz annuel de l'Université de l'Idaho, renommé le Lionel Hampton Jazz Festival l'année suivante. En 1987, l'école de musique UI a été renommée Hampton, la première école de musique universitaire portant le nom d’un musicien de jazz. Le 11 novembre 1936, à Yuma, en Arizona, Lionel Hampton épouse Gladys Riddle (1913-1971). Gladys a été directeur commercial de Lionel tout au long de sa carrière. De nombreux musiciens se souviennent que Lionel dirigeait la musique et Gladys, les affaires. Au cours des années 1950, il s'intéressa beaucoup au judaïsme et collecta des fonds pour Israël. En 1953, il composa une suite du roi David, le jouant en Israël avec le Boston Pops Orchestra. Plus tard dans la vie, Hampton devint chrétien Scientist. Il était également franc-maçon de "Prince Hall" au trente-troisième degré. En janvier 1997, son appartement a pris feu et a détruit ses récompenses et ses biens. Hampton décède des suites d'une insuffisance cardiaque à l'Hôpital Mount Sinai, à New York, le 31 août 2002. Il repose au cimetière Woodlawn, dans le Bronx, à New York. Ses funérailles ont eu lieu le 7 septembre 2002 et ont donné lieu à une représentation de Wynton Marsalis et du Gully Low Jazz Band de David Ostwald à la Riverside Church de Manhattan; la procession a commencé au Cotton Club de Harlem. Hampton a eu une discographie importante, enregistrant dès 1953 quantités d’albums, 78T et singles. Je propose aujourd’hui son album "All That Twist'n Jazz" édité en 1962 sur Glad Records GLP 3050, avec le superbe "Railroad N° 1&2" réunis sur la même plage.   

     

    LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    A1/ Wild Bill's Twist

     A2/ Railroad N° 1&2

     A3/ At The Met

     B1/ Hamp Twist

     B2/ The Fabulous Flamingo Twist 

     B3/ Encore

     

     

     

     

     


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