• ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    En 2002, Night Train International édite une compilation de hits de Robert Parker intitulée "The Wardell Quezerque Sessions". La plupart des titres n'on encore jamais été édité sur un album, excepté "Barefootin' et "Let's Go Baby" qui sont inclus sur quelques compilations dont : "Barefootin' Plus 13 More Golden Classics" (sur Collectables entre autres) et "Get Ta Steppin'" (sur Charly R&B). Je présente donc aujourd'hui cette compilation édité par Night Train International [NTI LP 7107] en 2002 "The Wardell Quezeque Sessions", des titres arrangés et produit par le génial Wardell Quezeque (Quezergue) et pour la plupart soutenu par le gratin des musiciens de la Nouvelle Orleans. Quezergue et également le fondateur du label Nola Records. Pour la biographie de Parker, voir l'article précédent ici Parker bio  

     

    ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    ROBERT PARKER - THE WARDELL QUEZERQUE SESSIONS

    A1/ Funky Soul Train

     A2/ Everybody's Hip Huggin'

     A3/ I Caught You In a Lie

     A4/ Foxy Mama

     A5/ Happy Feet

     A6/ Yak Yak Yak

     A7/ Secret Service

     A8/ Barefootin'

     B1/ Funky Soul Train - instru (Robert & W.Q's Train)

     B2/ Holdin' Out

    B3/ Soul Sister

    B4/ The Scratch

    B5/ Tip Toe

    B6/ Boss Lovin'

    B7/ Bow Legs

     B8/ Let's Go Baby

     

     

     

     

     


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  • ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    Robert Parker, né le 14 octobre 1930 a New Orleans (Louisiane) et un chanteur et saxophoniste de R&B connu pour son hit "Barefootin'" arrangé et produit par Wardell Quezergue : [ Wardell Quezergue, 12 mars 1930 - 6 septembre 2011, était un arrangeur, producteur et chef d'orchestre, connu parmi les musiciens de la Nouvelle Orléans comme le beethoven "Créole". Wardell est né dans une famille de musiciens, son père, Sidney Quezergue Sr. était guitariste. Wardell était le cadet de 4 enfants avec ses trois frères : Sidney Quezergue Jr. , Leo Quezergue et Arlen Quezergue. Son frère aîné Sidney Jr. (Trompette) et Leo (Batterie) était des musiciens de Jazz. ] Parker a commencé sa carrière comme saxophoniste, jouant avec Professor Longhair sur son hit "Mardi Gras In New Orleans" en 1949. Au cours de la décennie suivante, il a joué avec la plupart des musiciens de la Nouvelle Orléans, Fats Domino, Irma Thomas et Huey "Piano" Smith. En 1958 il fait un enregistrement solo ayant un succès local avec l'instrumental "All Nite Long" pour Ron records, le label de Joe Ruffino qui crée dans la foulé un 2eme label Ric records, du nom de ses 2 fils : Ron et Ric. Parker sort un 2eme single pour Ron records "Walkin'/Across The Track". Il enregistre aussi un single sur Imperial [5842] ainsi que sur Booker Records [506] (label du révèrent Robert Booker) avant de signer chez Nola records en 1965. Il eut avec Nola son plus grand succès avec le hit "Barefootin" dont l'album sort en 1966. 

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    Bien qu'il continue à enregistrer, il ne renouvelle pas son succès en termes de ventes, et met fin à sa carrière dans les années 70' après quelques singles plus Funk sur Silver Fox, SSS International et Island records. Cependant, il a fait des tournées durant de nombreuses années, et reste particulièrement populaire au Royaume-Uni. En avril 2007, en reconnaissance de ces contributions à la Louisiane et de la musique nationale, Parker a été intronisé dans le Music Hall Of Fame de la Louisiane. Le 19 juillet 2009, il joue "Barefootin" et "Let's Go baby (where the action is) pour un hommage à Wardell Quezergue, un concert au Alice Tully Hall au Lincoln Center à New York. Je propose aujourd’hui son unique album édité en 1966 sur Nola LP-1001. Plusieurs compilations seront éditées de 1987 à 2006 dont "The Wardell Quezerque Sessions" reprenant une partie de ses singles plus quelques uns ne figurant pas sur l'album "Barefootin'", et que je posterais prochainement. A noté que j'avais posté la première partie de ses singles sur mon autre blog visible ici : Robert Parker First Singles 

     

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    ROBERT PARKER - BAREFOOTIN' album Nola LP-1001

    A1/ Barefootin'

    A2/ Let's Go Baby

    A3/ Mr. Pitiful

     A4/ I've Been Loving You Too Long

    A5/ Soul Kind Of Loving

     A6/ C. C. Rider

     B1/ The Scratch

     B2/ Happy Feet

     B3/ In The Midnight Hour

     B4/ Directly From My Heart

     B5/ Heading For A Fall

     B6/ I Can't Help Myself

     

     

     

     

     


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  • LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    Lionel Leo Hampton (20 avril 1908 - 31 août 2002) était un vibraphoniste de jazz américain, pianiste, percussionniste et chef d'orchestre. Hampton a travaillé avec des musiciens de jazz tel Teddy Wilson, Benny Goodman, Buddy Rich, Charlie Parker, Charles Mingus et Quincy Jones. En 1992, il est intronisé a Alabama Jazz Hall of Fame et reçoit la Médaille nationale des arts en 1996. Né en 1908 à Louisville, dans le Kentucky, Lionel a été élevé par sa mère. Peu de temps après sa naissance, sa mère et lui ont déménagé dans sa ville natale de Birmingham, en Alabama. Il passa sa petite enfance à Kenosha, dans le Wisconsin, avant de s'installer avec sa famille à Chicago, dans l'Illinois, en 1916. Dans sa jeunesse, Hampton était membre du Bud Billiken Club, une alternative au Boy Scouts of America, en raison de la ségrégation raciale. Au cours des années 1920, alors qu'il était encore adolescent, Hampton prend des leçons de xylophone auprès de Jimmy Bertrand et commence à jouer de la batterie. Surnommé "Le lion", il a été le premier géant du jazz à donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu'instrument soliste. Ses interprétations se caractérisent par une grande virtuosité. Il est aussi un virtuose du piano (Piano Stomp en 1937 où il joue de l'instrument avec seulement deux doigts) et de la batterie (Jack the Bellboy, 1940). Hampton a été élevé dans la religion catholique et a commencé à jouer du fifre et du tambour à la Holy Rosary Academy, près de Chicago. Il démarre sa carrière en jouant de la batterie pour le Chicago Defender Newsboys 'Band (dirigé par le major N. Clark Smith) alors qu'il était encore adolescent à Chicago. Il s'installe en Californie en 1927 ou 1928, jouant de la batterie pour les Dixieland Blues-Blowers. Il commence à enregistrer avec The Quality Serenaders dirigé par Paul Howard, puis part pour Culver City jouer des percussions pour le groupe « Les Hite band » au Sebastian's Cotton Club. Une de ses marques de fabrique comme batteur était sa capacité à réaliser des cascades avec plusieurs paires de bâtons, comme tourner et jongler sans perdre un battement. Durant cette période, il a commencé à pratiquer le vibraphone. En 1930, Louis Armstrong vint en Californie et engagea le groupe "Les Hite", demandant à Hampton s'il jouerait du vibraphone sur deux chansons. C'est ainsi qu'il a commencé sa carrière de vibraphoniste, en popularisant l'utilisation de l'instrument dans le processus. Inventé dix ans plus tôt, le vibraphone est essentiellement un xylophone avec des barres en métal, une pédale de sustain et des résonateurs équipés de ventilateurs électriques qui ajoutent un trémolo. En travaillant avec le groupe "Les Hite", Hampton a aussi occasionnellement joué avec Nat Shilkret et son orchestre. Au début des années 1930, il étudie la musique à l'Université de Californie du Sud. En 1934, il dirige son propre orchestre, puis apparait dans le film Pennies From Heaven (1936) de Bing Crosby aux côtés de Louis Armstrong (portant un masque dans une scène tout en jouant de la batterie). En novembre 1936, le Benny Goodman Orchestra s'est rendu à Los Angeles pour jouer à la Palomar Ballroom. Lorsque John Hammond a invité Goodman à assister à une représentation de Hampton, celui-ci l’invite à rejoindre son trio, qui est rapidement devenu le Quatuor Benny Goodman, avec Teddy Wilson et Gene Krupa complétant la formation. Le Trio et le Quatuor ont été parmi les premiers groupes de jazz inter raciale à se produire devant un public, et constituaient l'un des principaux petits groupes de premier plan. Bien que travaillant pour Goodman à New York, Hampton a enregistré avec plusieurs petits groupes connus sous le nom de Lionel Hampton Orchestra, ainsi que divers petits groupes au sein de Benny Goodman. En 1940, Hampton quitte l'organisation Goodman à l'amiable pour former son propre big band. L'orchestre de Hampton s'est développé au cours des années 1940 et au début des années 1950. Son troisième enregistrement avec l’orchestre en 1942 fut la version de "Flying Home", mettant en vedette un solo de Illinois Jacquet qui anticipait le rhythm & blues. Bien que Hampton ait enregistré pour la première fois "Flying Home" sous son propre nom avec un petit groupe en 1940 pour Victor, la version la plus connue est la version big band enregistrée pour Decca le 26 mai 1942, dans un nouvel arrangement du pianiste Milt Buckner. Le disque (78 rpm) a eu suffisamment de succès pour qu'Hampton enregistre "Flyin 'Home # 2" en 1944, cette fois-ci pour Arnett Cobb. La chanson est devenue le titre thème pour les trois hommes. Le guitariste Billy Mackel a rejoint Hampton pour la première fois en 1944 et allait jouer et enregistrer avec lui presque continuellement jusqu'à la fin des années 1970. En 1947, Hampton joue "Stardust" lors d'un concert a un "Just Jazz" pour le producteur Gene Norman, mettant également en vedette Charlie Shavers et Slam Stewart; l'enregistrement a été publié par Decca. Plus tard, le label GNP Crescendo de Norman publia les morceaux restants du concert. Depuis le milieu des années 1940 jusqu'au début des années 50, Hampton a dirigé un groupe de rythmes and blues très actif, dont les enregistrements pour Decca Records comprenaient de nombreux jeunes interprètes qui ont ensuite eu une carrière importante. Parmi eux figuraient le bassiste Charles Mingus, le saxophoniste Johnny Griffin, le guitariste Wes Montgomery et la chanteuse Dinah Washington. Dizzy Gillespie, Cat Anderson, Kenny Dorham, Snooky Young, le tromboniste Jimmy Cleveland et le saxophoniste Jerome Richardson. Faisant une tournée en Europe en 1953, Clifford Brown, Gigi Gryce, Anthony Ortega, Monk Montgomery, George Wallington, Art Farmer, Quincy Jones et la chanteuse Annie Ross figuraient parmi l’orchestre de Hampton. Il continu à enregistrer avec de petits groupes et des jam sessions au cours des années 1940 et 1950, avec Oscar Peterson, Buddy DeFranco et d'autres. En 1955, alors qu'il travaillait pour The Benny Goodman Story en Californie, il enregistra avec Stan Getz et réalisa deux albums avec Art Tatum pour Norman Granz et avec son propre big band. Avec Louis Armstrong et la chanteuse italienne Lara Saint Paul, Hampton a joué au Festival de musique de San Remo en 1968 en Italie. Le spectacle a fait sensation auprès du public italien, alors qu’il entrait dans une véritable session de jazz. La même année, Hampton a reçu une médaille (papale) du pape Paul VI. Au cours des années 1960, le groupe de Hampton a moins de succès et est un peu sur le déclin, jouant toujours ce qui lui avait réussi plus tôt dans sa carrière. Ne faisant pas mieux dans les années 1970, même s'il enregistre activement pour son label Who's Who in Jazz, qu'il a fondé en 1977/1978. À partir de février 1984, Hampton et son groupe jouent au festival de jazz annuel de l'Université de l'Idaho, renommé le Lionel Hampton Jazz Festival l'année suivante. En 1987, l'école de musique UI a été renommée Hampton, la première école de musique universitaire portant le nom d’un musicien de jazz. Le 11 novembre 1936, à Yuma, en Arizona, Lionel Hampton épouse Gladys Riddle (1913-1971). Gladys a été directeur commercial de Lionel tout au long de sa carrière. De nombreux musiciens se souviennent que Lionel dirigeait la musique et Gladys, les affaires. Au cours des années 1950, il s'intéressa beaucoup au judaïsme et collecta des fonds pour Israël. En 1953, il composa une suite du roi David, le jouant en Israël avec le Boston Pops Orchestra. Plus tard dans la vie, Hampton devint chrétien Scientist. Il était également franc-maçon de "Prince Hall" au trente-troisième degré. En janvier 1997, son appartement a pris feu et a détruit ses récompenses et ses biens. Hampton décède des suites d'une insuffisance cardiaque à l'Hôpital Mount Sinai, à New York, le 31 août 2002. Il repose au cimetière Woodlawn, dans le Bronx, à New York. Ses funérailles ont eu lieu le 7 septembre 2002 et ont donné lieu à une représentation de Wynton Marsalis et du Gully Low Jazz Band de David Ostwald à la Riverside Church de Manhattan; la procession a commencé au Cotton Club de Harlem. Hampton a eu une discographie importante, enregistrant dès 1953 quantités d’albums, 78T et singles. Je propose aujourd’hui son album "All That Twist'n Jazz" édité en 1962 sur Glad Records GLP 3050, avec le superbe "Railroad N° 1&2" réunis sur la même plage.   

     

    LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    LIONEL HAMPTON - ALL THAT TWIST'N - GLAD Records GLP 3050 1962

    A1/ Wild Bill's Twist

     A2/ Railroad N° 1&2

     A3/ At The Met

     B1/ Hamp Twist

     B2/ The Fabulous Flamingo Twist 

     B3/ Encore

     

     

     

     

     


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  • Otis Blackwell (16 février 1931 - 6 mai 2002) était un auteur-compositeur-interprète, pianiste et chanteur, dont le travail a considérablement influencé le rock and roll. Aussi connu sous le pseudonyme de John Davenport. Ses compositions incluent "Fever" (co écrit avec Eddie Cooley), enregistré par Little Willie John; "Great Balls of Fire" et "Breathless", enregistré par Jerry Lee Lewis; "Don't Be Cruel", "All Shook Up" et "Return to Sender" (avec Winfield Scott), enregistré par Elvis Presley; et "Handy Man", enregistré par Jimmy Jones. Bien qu'il ait souvent collaboré avec divers partenaires sur la scène R&B florissante des années 50 à New York (Winfield Scott, Eddie Cooley et Jack Hammer, pour n'en nommer que trois), le style de composition de Blackwell est aussi identifiable que celui de Willie Dixon ou de Jerry Leiber & Mike Stoller. Il a aidé à formuler le vocabulaire musical du rock & roll alors que le genre respirait à peine. Blackwell est né à Brooklyn, New York. Il apprend à jouer du piano dans son enfance et grandit en écoutant à la fois du R & B et de la musique country. Il devient célèbre en remportant un concours de talents locaux ("Amateur Night") à l’Apollo théâtre, à Harlem, en 1952. Cela le conduit à un contrat d'enregistrement avec RCA, puis avec Jay-Dee (label du songwriter et music recorder Joe Davis). Son premier enregistrement est une chanson de sa composition "Daddy Rolling Stone", qui est devenue un favori en Jamaïque, où elle a été enregistrée par Derek Martin. La chanson est reprise plus tard par le groupe The Who. 

    OTIS BLACKWELL

    Bénéficiant de ses premiers enregistrements et de son succès, il découvrit que son premier amour était l'écriture de chansons et à partir de 1955, il compose pendant des décennies. Ses premiers succès en tant qu'auteur-compositeur sont apparus en 1956, avec le hit R & B de Little Willie John "Fever" devenu un succès pop encore plus important par Peggy Lee. Avec "Don't Be Cruel" commence une association extrêmement rentable avec Elvis Presley. Blackwell a été l’un des principaux personnages afro-américains des début du rock and roll, même s’il n’était pas bien connu du public. Ses propres disques n’ont jamais fait l’objet du Top 40, mais il a écrit des millions de chansons pour Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Dee Clark et beaucoup d’autres. Il a également recruté d'autres auteurs-compositeurs pour écrire pour Presley, tels que Winfield Scott. Lors d'une apparition dans "Late Night" avec David Letterman, Blackwell a déclaré qu'il n'avait jamais rencontré Presley en personne, ils travaillaient par l’intermédiaire de maisons d’éditions. Suite à un différend contractuel, Blackwell a également écrit sous le nom de plume à consonance blanche : John Davenport. Blackwell a composé plus de mille chansons, réalisant des ventes mondiales de près de 200 millions de disques. 

    OTIS BLACKWELL

    Le manager de Presley, le colonel Tom Parker, avait demandé à Blackwell de paraître dans le film de Presley, Girls! Girls! Girls ! pour lequel il avait écrit "Return To Sender", mais une superstition de rencontrer Presley l’empêche d'accepter. Au moment où la vague de rock and roll s’essouffle, Blackwell enregistre des chansons R & B pour de nombreux labels, notamment Atlantic, MGM et Epic. Durant les années suivantes, il se met dans une semi-retraite et ne participait que de temps en temps à des apparitions en direct. Dans les années 1980, Blackwell tourne et enregistre avec The Smithereens, en soutien dans le groupe pour des concerts et des enregistrements en studio. Le partenariat a produit la chansons, "Let's Talk About Us". En 1991, suite à un accident vasculaire cérébral, Blackwell reste paralysé. Trois ans plus tard, Shanachie Records publie l'album various "Brace Yourself! A Tribut To Otis Blackwell", un hommage à Otis Blackwell, composé de 15 chansons écrites par Blackwell et enregistrées par Kris Kristofferson ("All Shook Up"), Deborah Harry ("Don't Be Cruel"), The Smithereens ("Let's Talk About Us "), Graham Parker ("Paralysed"), Ronnie Spector ("Brave Yourself"), Willie DeVille (Daddy Rolling Stone) entres autres. Blackwell est décédé d'une crise cardiaque en 2002 à Nashville, dans le Tennessee, et a été enterré au cimetière Woodlawn Memorial Park. Je propose aujourd’hui son premier album "Singin’ The Blues" édité en 1957 sur le label du compositeur/records producteur Joe Davis ; Davis Records [JD-109]. Joe Davis a également fondé les labels : Jay-Dee, Beacon et Gennett Records.

     

    OTIS BLACKWELL

    OTIS BLACKWELL

      A1/ Daddy Rolling Stone

    A2/ Tears, Tears, Tears

    A3/ On That Power Line

     A4/ Don't Know How i Loved You

     A5/ Go Away Mr. Blues

     A6/ Ain't Got No Time

      A7/ You Move Me, Baby 

     B1/ My Poor Broken Heart

    B2/ Let The Daddy Hold You

    B3/ You're My Love

     B4/ I'm Standing At The Doorway

     B5/ I'm Comin' Back Baby

     B6/ My Josephine

     B7/ I'm Travelin' On

     

     

     

     

     

     


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  • Lil Bob And The Lollipops

    Deuxième (et dernier) album de Little Bob & The Lollipops sous le nom de Lil Bob And The Lollipops intitulé "Sweet Soul Swinger" initialement édité sur le label de Floyd Soileau fondé en 1958 : Jin Records [4005] en Novembre 1967, puis réédité en 1977 sur Maison de Soul, autre label du même Floyd Soileau, fondé en 1974. Mettant en vedettes : James Brown ; Gene Chandler ; Lou Rawls ; Otis Redding/Arthur Conley ; Curtis Mayfield, entre autres. L’album inclus d’excellentes reprises de Cold Sweat ; Rainbow ’65 ; Dead And Street ; Sweet Soul Music et Tramp de Lowel Fulsom, pour n’en citer que quelques un. Little Bob, de son vrai nom Camille Bob, est né le 7 novembre 1938 à Arnaudville, Louisiane - décédé le 6 Juillet 2015 à Opelousas. Pour sa biographie, voir mon précèdent article sur son premier album "Nobody But You" ici  Little Bob Nobody But You 

     

    Lil Bob And The Lollipops

    Lil Bob And The Lollipops 

    A1/ Cold Sweat

    A2/ Rainbow '65

    A3/ Dead And Street

    B1/ I Don't Wanta Cry

    B2/ Everybody Needs Love

    B3/ Sweet Soul Music

    B4/ I've Been Trying

    B5/ You're Pouring Water

    B6/ Do I Right Now

    B7/ Tramp

     

     

     

     

     


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